La compagnie

MARCHÉS : Canada

La compagnie a pour mission la création, la production et la diffusion d’œuvres interdisciplinaires pour le public adulte et le jeune public. Des mots d’la dynamite est engagée dans une recherche portant sur le rapport que chacun entretient avec l’espace de l’intime et celui de l’universel.

Depuis sa fondation en 1988, Des mots d’la dynamite surprend par l’éventail et l’inventivité de ses propositions juxtaposant performance, oralité, théâtre, musique, poésie, danse, théâtre d’objets, arts visuels et médiatiques.

Pionnière dans le secteur interdisciplinaire, elle a contribué à l’éclosion et la reconnaissance de la discipline à Montréal, au Québec et au Canada. Ayant à son actif de nombreuses créations diffusées dans des salles de spectacles, musées, centres d’artistes, festivals et événements, la compagnie s’est aussi produite au Québec, au Canada, en France, en Italie, en Pologne, aux États-Unis et à Cuba.  

En 2008, la compagnie s’oriente vers un territoire peu exploré au Canada en art de la scène : le très jeune public de 18 mois à 5 ans. Depuis, trois créations ont vu le jour pour ce groupe d'âge particulier : Le Spectacle de l'arbre (2009), Là où j'habite(2013) et Magie lente (2016). Les trois productions ont été créées avec la collaboration de jeunes enfants et des éducateurs.

desmotsdladynamite.com

 

Offre de spectacles


Magie lente

MARCHÉS : Canada
Création : 2016
Public cible : 18 mois à 5 ans

Inspiré d’une légende algonquine, Magie lente raconte comment les enfants ont séparé le Ciel et la Terre pour permettre l’éclosion et l’évolution du monde.

Sur scène, une artiste sonore fait résonner les secrets de mécaniques ludiques alors que deux bons vivants explorent et construisent l’Univers.

Ils n’ont pas peur de se salir et de se mouiller pour partager leur attachement à la planète Terre, à ses mystères et à ses transformations sans fin. Dans Magie lente, tous les sens sont convoqués pour célébrer les cycles de la vie.

« Mon père était potier. Dans la famille, la terre était rarement synonyme de malpropreté. La douce odeur de l’argile traverse mes premiers souvenirs d’enfant rampant. Avec Magie lente, j’ai choisi de revenir à cette matière primitive et primordiale. » — Nathalie Derome

Équipe et crédits

Conception et texte : Nathalie Derome et Steeve Dumais
Conception sonore : Anne-Françoise Jacques
Interprètes : Nathalie Derome, Steeve Dumais et Anne-Françoise Jacques
Collaborateurs artistiques : Raymond Marius Boucher, Lucie Bazzo,
Elinor Fueter et Gigi Perron
Direction technique : Camille Robillard

À savoir

Durée : 35 minutes
Jauge : 130 spectateurs
Activités de médiation culturelle disponibles

Documents à télécharger

Fiche technique

 
 

Critiques et commentaires

Par sa forme, Magie lente témoigne du même souci artisanal et cherche avec une volonté similaire à interpeller son auditoire autour des mystères de l’existence humaine. Le traitement scénique est empreint de délicatesse, de minutie et d’humour, en plus de se démarquer par son refus de la facilité.

 Olivier Dumas, Mon Théâtre

Jouant avec la matière, transformant l’argile sous les yeux des enfants, Nathalie Derome et ses deux complices, Steeve Dumais et Anne-Françoise Jacques, propose une mise en scène organique dans laquelle ils laissent parler la terre. Installés sur scène, ils se font modeleurs du matériau brut qui représente le début du monde.

 Marie Fradette, Le Devoir

Superbe expérience de créativité! Comme toujours Nathalie Derome nous amène dans son univers fait de liberté et de rigueur, on découvre comme il est nourrissant de quitter les freins de la convention pour explorer, découvrir tout le potentiel de notre environnement.
Les petits étaient conquis et les grands convertis!  
Une leçon d'art visuel! Superbe et réjouissant!

 Manon Touchette, Programmation famille et scolaire Théâtre Outremont

 

Là où j'habite

MARCHÉS : Canada
Public cible : Tout-petits (18 mois à 5 ans)

Téqui et Téoù déplient et replient de petits univers scéniques faits de papier, de carton, de sons ou de lumière, comme un joli rituel pour s'apprivoiser, pour découvrir les frontières et les chemins de Soi vers l'Autre. Téqui aime la terre et ce qui y pousse, Téoù préfère l'espace et ce qui y flotte; et dans leurs jeux, leurs pieds deviennent des voitures, leurs têtes des maisons, leurs bras des chemins et leurs voix des villes.

Là où j’habite explore «l’état d’habiter» : habiter son corps, sa maison, son village et sa planète. En toute simplicité, les petits spectateurs sont conviés à réfléchir avec nous à ces grandes questions.

Équipe et crédits

Concepteurs et interprètes : Nathalie Derome et Steeve Dumais
Collaborateurs artistiques : Lucie Bazzo, Colette Drouin, Louis Hudon, Martin Tétreault et Catherine Tousignant
Direction technique et régie : Normand Vincent

À savoir

Durée : 35 minutes
Jauge : 130 spectateurs
Aire de jeu idéale : 18' (largeur) x 18' (profondeur) x 14' (hauteur)
Activités de médiation culturelle disponibles

Documents à télécharger

Guide pédagogique
Fiche technique

 
 
 

Critiques et commentaires

Les deux comédiens en scène, Nathalie Derome et Steeve Dumais, possèdent la sensibilité, la disponibilité et la curiosité nécessaires pour vivre et raconter la gamme des émotions qui habitent leurs personnages, en quête d’eux-mêmes et d’aventures palpitantes. La scénographie sait charmer l’œil avec en arrière...
La recherche et la conception musicale a [...] rarement atteint la force exploratrice et la richesse évocatrice qu'elle possède ici.

 Olivier Dumas, Mon Théâtre

Cette rencontre intimiste à laquelle la petite enfance se voit conviée mérite le déplacement, pour sa richesse comme pour sa simplicité d’approche. On pourrait rêver, dans un monde plus imaginatif, de la voir adaptée pour en faire une série télévisuelle où chaque thème évoqué serait développé en une fable d’éveil pour ce public en devenir à qui l’on offre encore trop peu de propositions artistiques de qualité. En attendant, Là où j’habite a sans doute un bel avenir dans les petites salles près de chez vous…

 Raymond Bertin, Jeu revue de théâtre

 

Le Spectacle de l’arbre

MARCHÉS : Canada
Public cible : Tout-petits (18 mois à 5 ans)

Le Spectacle de l’arbre est un herbier fait de sensations inspirées par chaque saison. Trois femmes mi-arbres mi-fées bricoleuses y célèbrent le passage du temps et les liens que l'on tisse à travers lui.

La voix humaine est le moteur de la création; la laine et les travaux d’aiguille sont les matériaux privilégiés de l’enveloppe visuelle et le fil conducteur qui relie les petites histoires, les chansons, les comptines et la manipulation d’objets du quotidien.

Le Spectacle de l’arbre est une suite de tableaux poétiques qui illustre la sensation de grandir et de vivre enraciné comme ces arbres que nous côtoyons chaque jour. Le spectacle rend hommage au quotidien avec ses petits deuils et ses grandes découvertes.

Équipe et crédits

Idée originale : Nathalie Derome
Interprètes : Nathalie Derome, Karine Sauvé et Anne Brulotte-Légaré
Conception : Nathalie Derome, Amélie Dumoulin et Karine Sauvé
Textes : Nathalie Derome, Amélie Dumoulin, Frank Martel et Lucie Trudel
Conception de l’éclairage et direction technique : Catherine Tousignant
Conseillère artistique et scénographie : Mélanie Charest
Confection des costumes : Geneviève Dumontier
Consultants en musique : Kathy Kennedy et Nicolas Letarte

Ce spectacle a été créé avec la collaboration des éducateurs et des enfants de la garderie La Sourithèque de Montréal.

À savoir

Durée : 35 minutes
Jauge : 130 spectateurs
Aire de jeu idéale : 20' (largeur) x 18' (profondeur) x 12' (hauteur)
Activités de médiation culturelle disponibles

Documents à télécharger

Guide pédagogique
Fiche technique

 

Calendrier

 
 

Critiques et commentaires

La représentation dynamique de la troupe canadienne a tout simplement enlevé l’audience [...] Le changement des saisons est illustré de manière originale et réfléchie […] Mais c’est l’arrivée du printemps, illustrée avec la sortie sur le pré d’une multitude de petits agneaux blancs qui a causé l’émoi chez les petits spectateurs dont le niveau d’enthousiasme a atteint un niveau rarement observé.

 Bogdan Widera, Miesiecznik społecznokulturany Slask